" Le malheur, en s'attachant à moi, m'enseigna peu à peu une autre religion que la religion enseignée par les hommes. " George Sand

 " Le malheur, en s'attachant à moi, m'enseigna peu à peu une autre religion que la religion enseignée par les hommes. " George Sand
J'ai le malheur de m'attacher trop vite à certaine personnes. C'est rare que je sois amoureuse, pourtant. Mais quand je le deviens, il faut que se soit de la mauvaise personne, quelqu'un que je ne pourrai jamais revoir, et qui s'est foutu de moi comme pas possible. Je m'en rend peut être comte, mais je ne peux pas, ou je ne veux pas? "Oublier, oublier, oublier ... " , ces mots résonnent dans ma tête. Je ne veux pas parce que c'est un gars Formidable, et Extraordinaire. Mais je ne veux plus souffrir. Malgré tout ce qu'on pourrai croire, il m'a changé. Je l'aime malheureusement un peu trop. Tout le monde vit le bonheur. Et moi, c'est quand mon tour ?







You're all I want,
You're all I need,
You're everything,
Everything .
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 20:24

Modifié le mardi 03 novembre 2009 07:44

La personne à qui l'on tient le plus nous oublie forcément un jour.*

La personne à qui l'on tient le plus nous oublie forcément un jour.*
Le monde change, et les gens avec. Il vaut mieux ne jamais s'attacher, pour ne pas avoir à se détacher. L'amour ça va, ça vient, mais ça repart. C'est quoi ce bordel ? Pourquoi ça existe ? Sa sert à rien. A par à faire souffrir. Il suffit d'une rencontre. Puis d'un regard. Et d'un baiser. Pour savoir si cette personne est la bonne. Si c'est à ses côtés que tu veux passer le reste de tes jours. Ou pas. Puis tu passe du temps auprès de lui. Tes meilleurs souvenirs, des passages de ta vie que tu ne pourra jamais oublier. Tu reste H24 avec lui, tu le colles, tu ne fais pas un pas sans lui. Et tu en profite évidemment ! Parce que tu sais que un jour tu rentreras, et que tout sera fini, parce qu'il habite à l'autre bout de la France, et ça te parait être l'autre bout du monde. Mais tu ne veux pas que ce jour arrive. Au final, sa y est. Ce soir, est notre dernier soir ensemble. Tu commences à bader silencieusement, et intérieurement. Tu ne veux surtout pas qu'il le remarque. Tu t'éclate. Tu deviens très rapidement crevé, mais veut rester avec lui. Pour finir la nuit, il t'amène sur les transats au bord de la piscine, où nous sommes seuls, et nous nous allongeons, en nous faisant des câlins et nous embrassant. Puis, nous nous somme endormis dans les bras l'un de l'autre. C'était magique. Mais le lendemain, il te réveille à 7h, parce que tu dois partir, mais ne veut pas le quitter. Tu vas chercher tes affaires, puis retourne avec lui. Sachant que c'est la dernière fois que tu l'embrasse, que tu peux sentir son odeur, que tu le prend dans tes bras, et que tu es dans ses bras. Tu l'embrasse une dernière fois, avant de monter dans le car. Puis au moment où tu entend le moteur, que tu es assise, et prête à partir, les larmes commencent à monter. Tu le vois ensuite suivre le car en courant et pleurant. Tu veux absolument descendre et le rejoindre. Tu arrives ensuite à l'aéroport. Ou dès que tes larmes arrêtent de couler, d'autres apparaissent. C'est horrible. Il t'appelle, de sa voix tremblante, pour te dire juste une chose : Tu me manques. Tu craques. Tu te dis que laisser un gars comme ça, c'est impossible, que tu ne peux pas le laisser. Mais tu n'a malheureusement pas le choix. Puis au final, tu retournes chez toi, blasée. Avec lui, tu vivait un bonheur immense, qu'aucun de tes exs n'avait réussi à te faire découvrir. Parce qu'il est unique. Et qu'il restera toujours gravé en moi. Tu te rend comte que tu l'aimes. Et même avec le temps, tu n'arrives pas à l'oublier... Et tu ne veux qu'une chose, une seule et unique chose : Que tout recommences...




*Mais je ne pensais pas que ça arriverait aussi tôt.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 17:55

Faut-il vraiment que cette P***** de distance existe ? Je ne peux vivre sans lui, il m'est indispensable.

Faut-il vraiment que cette P***** de distance existe ? Je ne peux vivre sans lui, il m'est indispensable.
Il n'y' a jamais de bon ou mauvais moment pour faire les choses. Lorsque nous pensons que les choses arrivent trop rapidement, c'est seulement que nous ne sommes pas prêt à les affronter. Lorsque nous pensons que les choses prennent trop de temps à venir jusqu'à nous, c'est juste que nous sommes impatients de voir ce qui nous attend. La plupart du temps nous sommes juste trop préssé pour la plupart. Pour d'autre il préfère juste redouter ce moment là, car ils savent qu'à la fin, après tout ça, il n'y aura plus rien.
La vie nous réserve tant de surprises. Elle nous sépare des gens qu'on aime. Notamment, lui. Un gars extraordinairement unique, et irremplaçable, rencontré en Espagne, mais qui habite à l'autre bout de la France. Ces moments passé à ses côtés, qui ne sont maintenant malheureusement que des souvenirs, me rappellent à quel point j'étais heureuse, je ne l'avais peut-être jamais autant été. Passer des journées entières à être auprès de lui. Passer notre dernière nuit ensemble dans les bras l'un de l'autre. Se remémorer tout ça, et vouloir que ça recommencent, rien que pour être avec lui. Tout donner pour le revoir. L'aimer. Tout ça est fini. La vie nous détruit.









Ma vie sans lui est tellement désespérante, que je préfère m'isoler avec une sucette au shit.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 17:16

Modifié le lundi 12 octobre 2009 12:55

On se cache derrière un visage, une attitude, parce qu'on a peur de reveler ce qu'on est vraiment, et que sa ne plaise pas aux gens.

On se cache derrière un visage, une attitude, parce qu'on a peur de reveler ce qu'on est vraiment, et que sa ne plaise pas aux gens.
‹ Dis, tu l'aimes ? - Bah ... Ouais. Elle est belle. - Elle est belle ? C'est tout ? - Bah oui, tu veux quoi d'autre ? - Comment ça quoi d'autre ? Je te demandes si tu l'aimes, je te parle d'amour & toi tu me dis qu'elle est belle ? Belle ? Moi quand je te parle de beauté. Je ne te parles pas de son joli petit cul moulé dans un jean Levis. Ni de ses lèvres pulpeuses. Ni de ses grands yeux pétillants. Putain ! Je ne parle pas de ça. Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes. Que tu aimes tout d'elle. Ses défauts. Les pires. Le goût de ses larmes quand rien ne va plus. L'odeur de ses cheveux quand tu l'embrasses dans le coup. Ses tâches de rousseurs quand l'été pointe le bout de son nez. Et quand j' évoque le mot amour. S'il te plait. Ne l'associe pas au sexe. Parce-que tu vois. Savoir combien de fois tu te la tape tous les jours. Moi. Je m'en fou. Merde. Il y a des mots pour parler d'elle. Pas des mots en tocs. Pas des mots qui soient faux. Pas l'un de ces mots ringards que tu ais entendu dans un film. Pas comme ça Pas comme ça . Parfois il n'y a pas de mots. Juste des regards. Des gestes. Encore des regards. Puis un sourire. Qui dure. Qui dure. Qui dure parce-que tu as ta main posée sur sa peau brulante. Parce-que dans sa poche furtivement tu as caché un petit gribouillis avec inscrit "Je t'aime" quand sa tête était tournée. Parce-que les jours passent trop vite quand elle est là et que tu ne veux plus la quitter. Que tu ne peux plus lâcher sa main. Et que tu lui dis que sans elle, chaque minute est inutile. Et en revanche. Parce que tout ne va jamais bien . Que ses yeux brillent. Pleurent. Lors d'une dispute. Qu'elle te lance au visage des mots affreux. Des cris de haine. Alors pardonne là. Recommence à zéro. Et dis lui. Cris le. Je t'aime. L'amour c'est ça. Ce n' est pas un jeu. Pas de la merde. C'est dangereux. Tu vois. Moi. C'est de ça dont je te parle... ›

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 17:29

Modifié le lundi 12 octobre 2009 13:42

Je m'égare au pays des malices, comme le disait horriblement bien Gainsbourg.

Je m'égare au pays des malices, comme le disait horriblement bien Gainsbourg.
Le monde va mal , La france va mal , La jeunesse va mal , mi - Junky , Mi - Je m'en foutiste . Fume plus qu'on ne pense . Jeunesse attardée , Vieillesse soumise. Des réformes inutiles , Des idées de secours pas trés utiles . Je me perd dans mes sentiments . Et aprés vous osez dire que tout va bien? Oui tout va bien mis a part celà ,et que l'été me manque :). Mais Juillet me rappelle trop de moments badant en y repensant ... Et oui, ce qui a commencé est malheureusement déjà terminé . Enfin personnellement je pete la forme , sauf quand je pense a lui ... Yeahh 8D ? Non . Sinon quoi de beau ? Moi là j'ai quelque chose de grandiose a annoncer , je me suis remis à travailler , peut être pour essayer d'oublier . Aujourd'hui , j'ai raconter ma vie en espagnol , et hier à ma mamie .



Malgré la distance, et son absence... L'aime désespérément.
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# Posté le lundi 28 septembre 2009 17:08

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 15:19